Six Lost Years (Traduction française à venir)

« Combien de temps allons-nous tenir encore ? » déplore Amek Adler, 16 ans, à son arrivée dans un énième camp de concentration au printemps 1945. Des ghettos de Lodz et Varsovie au camp de travaux forcés de Radom, du camp de concentration de Natzweiler à Dachau, Amek a été témoin de trop de scènes de destruction et de tragédies pour pouvoir endurer davantage de souffrances. Pour tenir bon, il s’accroche aux souvenirs heureux partagés avec ses parents et ses trois frères, il se remémore les vacances, les soirées et les dîners passés ensemble ; il imagine une vie sans souffrance et sans faim ; il rêve de l’avenir. Lorsqu’il est enfin libéré, Amek est résolu à saisir toutes les opportunités que lui offre sa liberté nouvellement acquise. Six Lost Years témoigne de la somme de courage qu’il lui a fallu pour affronter le passé, profiter du jour présent et se projeter dans l’avenir.

Préface de Idit Gil

En bref
Pologne
Ghettos de Lodz, Varsovie et Radom
Camps de travaux forcés et de concentration
Camp de concentration de Dachau
Camp de personnes déplacées (Italie d’après-guerre); Suède
Immigration au Canada en 1954
Adaptation à la vie canadienne

144 pages

Tranche d'âge recommandée
14+
Langue
Anglais

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Photo of Amek Adler

À propos de l'auteur

Abram (Amek) Adler est né le 20 avril 1928 à Lublin (Pologne). Suite à sa libération en avril 1945, il a retrouvé sa mère et deux de ses frères. Amek a vécu en Italie de 1945 à 1947, avant d’émigrer en Suède en 1948, puis au Canada en 1954, accompagné de sa femme Ruth. À Toronto, Amek a rencontré le succès dans l’industrie de la fourrure ainsi que dans la bijouterie, devenant président de l’Association canadienne des bijoutiers en 1989. Il a partagé avec de nombreux auditoires les expériences qu’il a vécues durant l’Holocauste et sensibilisé au sujet un nombre incalculable d’étudiants lors de la Marche des Vivants. Amek est décédé en 2017.

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I had watched my family being torn apart and degraded, and I had feared for my life. I was heartbroken, but I had been hardened, and I had learned not to cry.