Le Violon / Témoignage d’un enfant

Contenu à caractère sensible Contenu à caractère sensible

Deux enfants dans l’ombre de la mort en Pologne occupée échappent à leurs bourreaux nazis : Rachel, la petite fille enjouée qui adore la musique, et Adam, le garçon silencieux qui se fait passer pour un non-Juif. Sauvés par leur force intérieure, leur courage, la chance et la bienveillance de quelques amis et inconnus, Rachel et Adam se rencontrent après la guerre, tombent amoureux et décident de construire une nouvelle vie ensemble. Cinquante ans plus tard, une remarque inopinée incite Rachel à se replonger dans ses souvenirs – et à découvrir qui elle est vraiment. Toujours à ses côtés, Adam est lui-même amené à rompre le long silence qu’il s’est imposé…

Préface de Naomi Azrieli

En bref
Rachel Shtibel:
Pologne
Ghetto
Clandestinité
Israël d’après-guerre
Immigration au Canada en 1968
Adam Shtibel:
Pologne
Ghetto
Clandestinité; Fausse identité
Témoignage recueilli en 1948
Immigration au Canada en 1968

296 pages

Médaille d’or décernée lors des Independent Publisher Book Awards en 2008

Tranche d'âge recommandée
16+
Langue
Français

*Si vous êtes enseignant, vous pouvez commander gratuitement les ressources ici.

Photo of Rachel Shtibel

À propos de l'auteure

Rachel Shtibel (née Milbauer) a vu le jour en 1935 en Galicie orientale. Après la guerre, elle a rencontré Adam Shtibel qu’elle a épousé en 1956. L’année suivante, ils ont émigré en Israël où Rachel a obtenu une maîtrise en microbiologie. En 1968, ils ont immigré au Canada et se sont installés à Toronto, où ils résident aujourd’hui.

Consulter sur Re:Collection

Photo of Adam Shtibel

À propos de l'auteur

Adam Shtibel est né en 1928 à Kamarów (Pologne). Après la guerre, il a rencontré Rachel qu’il a épousée en 1956. L’année suivante, ils ont émigré en Israël où Adam a travaillé dans la construction aéronautique. En 1968, ils ont immigré au Canada et se sont installés à Toronto, où ils résident aujourd’hui.

« Une trace de notre famille doit subsister, » murmurait Velvel, « et tu seras cette trace. Tu t’en sortiras. »