La Fin du printemps

Enfant, John Freund aimait écrire et jouer au football. La Fin du printemps raconte comment son enfance joyeuse a basculé après l’invasion de son pays d’origine, la Tchécoslovaquie, par les nazis en 1939. Espérant au début que le conflit et les persécutions prendraient rapidement fin, la famille de John Freund a enduré l’érosion systématique de ses droits avant d’être déportée d’abord à Theresienstadt, puis au camp de la mort d’Auschwitz-Birkenau. Le récit des souffrances de John Freund et la perte de son innocence sont d’autant plus poignants que ses mémoires témoignent d’une foi inébranlable en la nature humaine, d’un optimisme constant et d’une détermination courageuse à refaire sa vie au Canada.

Préface par Esther Goldberg

En bref
Tchécoslovaquie
Ghetto / Camp de concentration de Theresienstadt
Camp de la mort d’Auschwitz-Birkenau
Tchécoslovaquie d’après-guerre
Marche de la mort
Projet des orphelins de guerre
Immigration au Canada en 1948

144 pages

Médaille d’or décernée lors des Independent Publisher Book Awards en 2008

Tranche d'âge recommandée
14+
Langue
Français

*Si vous êtes enseignant, vous pouvez commander gratuitement les ressources ici.

Photo of John Freund

À propos de l'auteur

John Freund est né en 1930 à České Budějovice (Tchécoslovaquie, aujourd'hui en République tchèque). Durant l'occupation nazie, il a contribué à la rédaction d'un magazine clandestin appelé Klepy (Potins). Des exemplaires originaux du magazine sont aujourd’hui conservés au Musée juif de Prague. En 1948, John a pu immigrer au Canada du fait de son statut d’orphelin de guerre. Il réside à Toronto avec sa femme Nora, une ville dont il apprécie la scène culturelle, les galeries d’art et les musées.

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